Invitation à découvrir le scrap et la Bretagne.. ............................................................... . Pour toute demande ou message, merci de privilégier le commentaire sur un article (plutôt que le formulaire "contact", susceptible d'être "spammé"). Informations complémentaires en page d'accueil. Je vous souhaite une belle journée :)
Né près d'Avranches, il distribue son héritage aux pauvres ; il se retire souvent sur le Mont Tombe, où se trouvent quelques ermitages. Un archange lui ordonne de créer un sanctuaire sur le mont, après quelques craintes (serait-ce un piège du Malin ?), il se décide, ainsi fut créé l'abbaye du Mont St Michel. Il mer en 725.
Son crâne a fait l'objet de nombreuses études, qui ont montré qu'il avait été poli, sans doute pour avoir été souvent caressé.
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sur la sculpture : le Mont St Michel bien sûr (par Goulven Jaouen)
Abbé du VIè siècle, il guérit de la migraine, des rhumatismes, il envoie la pluie, offre des maris, du lait aux mamans ainsi qu'aux vaches. A Ploërmel, sa statue en bois reçoit des mottes de beurre en offrande ; sa fontaine reçoit la visite d'enfants rachitiques dont on baigne les pieds dans la source.
Il captura un dragon ailé en l'aspergeant d'eau bénite, et le jeta dans l'Yvel, affluent de l'Oust
nota : la sculpture représenterait peut-être une femme ???
à l'origine : Saint Tévé , arrivé de Grande Bretagne au Vè siècle
Par simple imposition des mains, il guérissait les enfants de nombreux maux de ventre. Comme il était très chétif, de jeunes bergers se moquèrent de lui ; il les maudits en leur promettant de rester petits eux-mêmes. C'est ainsi que les bergers de la lande de Lézelec devinrent des Poulpiquets, au clair de lune on peut les voir danser autour des menhirs.
On dit aussi que, malgré son apparence chétive, il travaillait dans une carrière de granit et maniait avec aisance de gros blocs.
Après sa mort, on constata quelques guérisons miraculeuses, et le prêtre proposa de choisir Ave comme protecteur de la paroisse; Mais les habitants ne lui avaient pas pardonné la punition infligée aux bergers, et n'en voulurent point. Gervais et Protais furent donc élus protecteurs, et Ave en fut légèrement vexé et fut à l'origine d'un dicton populaire :" si vous venez à Saint Ave sans être raillé, à Plescop sans être molesté, à Mériadec sans être assommé, vous pouvez faire le tour du monde".
Il est arrivé beaucoup beaucoup plus tard que les autres, puisqu'il a vécu au XIIè siècle, un vrai jeunot !
Ami ou disciple de Thomas Becket, il le suivit dans son exil dû à un profond désaccord avec le roi d'Angleterre (Henri II Plantagenet). Après l'assassinat de Becket, Avertin revient en France et crée un ermitage à Vençay (la future St Avertin, près de Tours). Il était réputé pour soigner les migraines
Il était invoqué pour combattre la rage (le "mal de St Bieuzy"), qui provoqua sa mort de manière indirecte, et plus simplement les rages de dent, et bien sûr il enlève la migraine.. L'histoire est simple : le seigneur du Garo lui ordonna de venir guérir sa meute un dimanche, mais Bieuzy voulait d'abord dire la messe. Vexé, le seigneur courut à la chapelle, et frappa Bieuzy de sa hache, si violemment qu'il ne put la retirer. Bieuzy termina tranquillement son office, et partit, hache dans la tête et fidèles à sa suite, à Rhuys pour recevoir la bénédiction de Gildas avant de mourir.
A Pluvigner, la fontaine de St Bieuzy préserve de la rage, on peut boire son eau ou y tremper son pain avant de le manger... On peut aussi se faire baptiser dans la chapelle, la protection est la même.
sur la sculpture, il tient une flamme en feuille d'or
Fils d'Azenor (ou Alienor), il naquit sur la mer près des côtes irlandaises, et fut d'abord baptisé Budoc (que l'on pourrait traduire par "sauvé des eaux", ça vous dit quelque chose ?)
Après quelques années à la tête d'une abbaye en Irlande, il traverse la mer sur une auge de pierre, et arrive à Porspoder où il fit quelques miracles. Victime de son succès (il ne pouvait même plus manger une pizza sans entendre crier "BudOOOOOOOOOOOc "), il monte avec sa pierre sur une charrette et laisse les boeufs vagabonder. Ils finirent par s'arrêter sur l'emplacement de l'actuelle Plourin, où il fonda son ermitage.
Choisi par Magloire pour lui succéder, il fut évêque de Dol pendant 26 ans. Avant de mourir, il demanda à l'un de ses aumoniers (Hydultus) de réserver - après sa mort bien sûr - son bras droit pour qu'il soit apporté à Plourin, en signe d'absolution (il avait excommunié quelques libertins, qui s'étaient depuis repentis). Après la cérémonie de l'enterrement, Hydultus prit la route, le bras de Budoc bien rangé dans sa malle.
Il fit escale pour la nuit dans une auberge à Brec'h. N'y prenant garde, un homme s'assit sur la malle. Il devint muet et tout courbatu. L'assemblée s'étonna, ouvrit le coffre, et découvrit la relique. L'homme demanda pardon à Dieu pour son irrévérence, et guérit immédiatement.
Le recteur de Brec'h, comprenant le miracle, exigea la confiscation de la relique. Hydultus fut seulement autorisé à baiser la main de Budoc, mais il saisit cette opportunité et, croquant de toutes ses dents, il coupa le pouce, l'index et le majeur de Budoc, qu'il put ainsi apporter à Plourin.
Son nom fut transformé en Bothmael. Né dans un tonneau, il est le saint patron des mariniers.
Né en 484 en Irlande, il part au monastère de Cado au Pays de Galles. Partant à la recherche d'une île merveilleuse, il découvrit l'Amérique avec ses compagnons, bien avant Christophe Colomb. Ils ont fait escale sur une île pour célébrer Pâques, et découvrirent après qu'il s'agissait du dos d'une baleine (ou peut-être d'un iceberg ?)... Certains disent qu'ils ont simplement échoué quelque part entre les Canaries et le Groënland, dans les "îles fortunées".
Moine Irlandais, il vient en Bretagne au VIè siècle avec Tugdual et 70 autres comparses pour prêcher la foi chrétienne, et y fonde un monastère (futur Bourbriac)
Invoqué pour la guérison des maladies mentales
Il semblerait toutefois qu'il ne soit né qu'au Xè siècle, et qu'il aurait parcouru la Bretagne pour une nouvelle évangélisation après les ravages vikings
Un dragon s'était emparé de Riok, alors âgé de 2 ans, et l'avait entraîné dans l'Elorn ; de chagrin, son père (le comte de la région), décida de se suicider. Derrien et l'un de ses comparses, revenant de Terre Saine, l'ont repêché à temps, ont sauvé Riok et domptèrent le dragon.
Derrien se servit de son étole pour l'emmener à Plounéour Tréz, ou il le noya.
Depuis, Derrien est invoqué pour guérir les douleurs intestinales.
Dans les chapelles qui lui sont dédiées, on assoit les petits malades sur l'autel, et la marraine offre une quenouillée de fil qu'elle a créée.